Protection de la berge du fleuve mouhoun : L’UICN pour une mise à terre de 3400 plants dans la région du sud-ouest.

Ce lundi 30 août 2021, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) en collaboration avec l’Agence de l’Eau du Mouhoun (AEM) a procédé à un reboisement à Dakolé, un village de la commune rurale de Disshin . Au total, 1 300 plantes de plusieurs espèces ont été mises à terre afin de protéger la berge du fleuve mouhoun. Cette activité a mobilisé plus d’une participation de ressortissants de ce village traversé par le fleuve mouhoun. Elle est le lancement d’une série de reboisement qui va se dérouler dans les communes de Nako, Zambo, Malba, de Legmoin et de Gomblora. Au total, 3400 plants seront mis à terre par les populations elles-mêmes pour une superficie approximative couverte de 4000 mètres carrés. 

Suivant les données du ministère de l’environnement et de l’économie verte, le Burkina Faso perd près de 470 000 hectares de terre chaque année suite aux effets de dégradation de la nature. Pour minimiser cela, l’Union internationale pour la conservation de la nature en partenariat avec les services techniques des eaux et forêts organise chaque année un reboisement afin de protéger la berge du fleuve mouhoun. Cette année, ce sont 3400 plants qui seront mis à terre par les populations des villages à proximité de ce fleuve.

Selon Emmanuel Kaboré agent du service technique des eaux et forêts du département de Disshin, cette activité est très importante dans la mesure où une dégradation progressive de la berge s’est fait remarquer. Pour lui, cette dégradation est due à la coupe abusive de bois et à la divagation des animaux d’où le choix de ce site. Il indique que «  Étant donné que tous les actes, tous les événements, même les plus élémentaires et les plus naturels de l’être humain, comme naître, se nourrir, dormir, mourir… sont toujours accompagnés de rites, de cérémonies, qui sont intimement liés à l’arbre nous avons un devoir ultime de protéger la nature en reboisant». Comme espèce de plantes qui ont été mis à terre, l’agent technique a précisé qu’il s’agit del’Acasia Nilotica, le Tectona grandis, le Mangifera indica, le Citrys limon, le Bambusa Vulgaris.

Selon Jacques Somda chef du programme de l’UICN, la protection de la berge du fleuve mouhoun a plusieurs avantages non seulement pour les populations riveraines du fleuve, mais aussi pour le reste du monde en ce sens qu’il coule sur six pays de l ‘Afrique de l’ouest et se jette dans l’océan atlantique.

Pour lui, «  Protéger la berge du mouhoun c’est permettre aux populations de pouvoir avoir du bon poisson, des produits forestiers non ligneux, du pâturage et également permettre à la vie aquatique de suivre son cours  ». Selon le chef de programme, l’eau de ce fleuve appartient au monde entier et la protection de sa berge est plus qu’une nécessité.

A en croire Prospère Somda, chef de terre de Dakolé, ce reboisement est une activité qu’il accueille avec une grande satisfaction car dit-il, la dégradation de la berge était inquiétante et il fallait trouver une solution. « Avec ce reboisement, nous préservons notre santé et protégeons le fleuve mouhoun » a –t’il indiqué.

De manière générale, c’est une population très enthousiasmé de Dakolé qui a participé à ce reboisement, qui s’est terminé sous une pluie signe d’une bénédiction de l’activité.

Suivant les données du ministère de l’environnement et de l’économie verte, le Burkina Faso perd près de 470 000 hectares de terre chaque année suite aux effets de dégradation de la nature. Pour minimiser cela, l’Union internationale pour la conservation de la nature en partenariat avec les services techniques des eaux et forêts organise chaque année un reboisement afin de protéger la berge du fleuve mouhoun. Cette année, ce sont 3400 plants qui seront mis à terre par les populations des villages à proximité de ce fleuve.

Selon Emmanuel Kaboré agent du service technique des eaux et forêts du département de Disshin, cette activité est très importante dans la mesure où une dégradation progressive de la berge s’est fait remarquer. Pour lui, cette dégradation est due à la coupe abusive de bois et à la divagation des animaux d’où le choix de ce site. Il indique que «  Étant donné que tous les actes, tous les événements, même les plus élémentaires et les plus naturels de l’être humain, comme naître, se nourrir, dormir, mourir… sont toujours accompagnés de rites, de cérémonies, qui sont intimement liés à l’arbre nous avons un devoir ultime de protéger la nature en reboisant». Comme espèce de plants qui ont été mis à terre, l’agent technique a précisé qu’il s’agit de l’, le Tectona grandis , le Mangifera indica , le Citrus limon , le Bambusa vulgaris .

Selon Jacques Somda chef du programme de l’UICN, la protection de la berge du fleuve mouhoun a plusieurs avantages non seulement pour les populations riveraines du fleuve, mais aussi pour le reste du monde en ce sens qu’il coule sur six pays de l ‘Afrique de l’ouest et se jette dans l’océan atlantique.

Pour lui, «  Protéger la berge du mouhoun c’est permettre aux populations de pouvoir avoir du bon poisson, des produits forestiers non ligneux, du pâturage et également permettre à la vie aquatique de suivre son cours  ». Selon le chef de programme, l’eau de ce fleuve appartient au monde entier et la protection de sa berge est plus qu’une nécessité. Il a exprimé les sincères remerciements de l’UICN et des populations du bassin de la Volta à la Coopération suédoise qui accompagne financièrement le projet Partenariat Régional sur l’Eau et l’Environnement (PREE) :

A en croire Prospère Somda, chef de terre de Dakolé, ce reboisement est une activité qu’il accueille avec une grande satisfaction car dit-il, la dégradation de la berge était inquiétante et il fallait trouver une solution. « Avec ce reboisement, nous préservons notre santé et protégeons le fleuve mouhoun » a –t’il indiqué.

De manière générale, c’est une population très enthousiasmé de Dakolé qui a participé à ce reboisement, qui s’est terminé sous une pluie signe d’une bénédiction de l’activité.

Pour mémoire, l’union internationale pour la conservation de la nature a pour vision un monde juste qui valorise et conserve la nature.

Saâhar-Iyaon Somé Békuoné

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